lundi 25 juin 2018

dimanche 10 juin 2018

mardi 15 mai 2018

Le Tangérois Omar Mahfoudi expose à Paris un travail original intitulé « Tanjawi » axé sur la sensualité et la violence des hommes au Maroc au centre d’art le « Point éphémère » du 6 au 24 juin.

Tanjawi une expo de Omar Mahfoudi à ParisL’artiste Omar Mahfoudi, Tangérois Omar Mahfoudidésormais installé à Paris, est invité à présenter sa nouvelle exposition.

Il proposera un regard cru, humaniste et contemplatif de sa ville natale avec un projet multi-médias inédit composé d’une vidéo, d’une dizaine de dessins en techniques mixtes et de photographies en grand format.

Cette exposition a été conçue par Omar Mahfoudi sur une idée de Gwenaëlle Kerboul, curatrice indépendante.

Vernissage le mercredi 6 juin de 18h à 22h avec un djset de Mohamed Sqali (co-fondateur du collectif NAAR) qui promeut et produit des artistes marocains, principalement hip-hop comme Malca, Shayfeen, Madd, Toto….

 

En partenariat avec Dyptik magazine, Huffingtonpost Mroc, Onorient et le Point Ephemere.

POINT EPHEMERE
200, quai de Valmy
75010 Paris

A PROPOS DE POINT EPHEMERE > PARIS – CANAL SAINT-MARTIN

L'espace Point Ephemere à ParisPoint Ephémère est un centre de dynamiques artistiques qui vit au rythme d’une programmation riche et variée d’expositions, de concerts, de performances, de festivals, de soirées, de rencontres et d’événements insolites… Il met aussi en place les moyens nécessaires à la résidence d’artistes grâce à des espaces dédiés : 1 studio danse, 3 ateliers d’artistes et 4 studios de répétition pour la musique.
Ouvert le 13 octobre 2004, il est mené par l’équipe d’Usines Éphémères qui, depuis 1987, transforme des bâtiments en déshérence en espaces artistiques, comme Mains d’OEuvres à Saint-Ouen ou l’Hôpital Éphémère à Paris. Point Éphémère occupe 1400 m2 de l’ancien bâtiment de matériaux de construction Point P, aujourd’hui propriété de la mairie de Paris et qu’il partage avec La Caserne de Pompiers Château-Landon et la Maison des Associations du 10e arrondissement.

Avec une programmation artistico-festive quotidienne, de jour comme de nuit, il se passe toujours quelque chose à Point éphémère !
Ouvert tous les jours de 12h30 à 2h et le dimanche jusqu’à 22h.

Point Éphémère est soutenu par la Mairie de Paris, la Mairie du 10e et le CNV.



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dimanche 13 mai 2018

Désormais on peut déguster les savoureuses Pasteis de Nata de Belém, quartier de Lisbonne, à Tanger grâce à Ayoub et son épouse qui ont lancé une activité de fabrication artisanale et de livraison de ces délicieuses gourmandises.

Les célèbres Pasteis de Nata de Tanger

Les Pasteis de Nata ont été créés au 19ème siècle par les moines du monastère des Hiéronymites à Belem (une petite ville devenue aujourd’hui un quartier de Lisbonne). Ces moines les vendaient dans une boutique adjacente afin de maintenir financièrement leur Ordre.

L’idée du projet est née après notre retour du Portugal, ma femme et moi. Les Pasteis de Nata ont été une incroyable découverte pour nous et notre petite fille Yasmina qui nourrit une véritable passion pour ces délicieuses gourmandises. C’est pour elle qu’on s’est donné l’objectif de refaire à l’identique les succulents Pasteis de Belém, dont la recette, presque doublement centenaire (depuis 1837), est gardée jalousement secrète dans leur « oficina do segredo ». précise Ayoub

Ayoub pense sincèrement avoir relevé ce défi et percé ce « lourd » secret, pour le révéler chaque jour dans la bouche des gourmets de Pasteis de Nata à Tanger!

Ils font des Pasteis traditionnels, mais aussi d’autres aux fruits de saison, fruits rouges, framboises ou au chocolat (blanc, noir ou au lait).

Leurs Pasteis sont purement faits à la maison, avec des ingrédients naturels, sans recourir au stockage au réfrigérateur ou à tout autre procédé qui puisse nuire à leur qualité, fraîcheur, craquant et onctuosité.

Ils n’ont pas encore de boutique, on peut les commander via leur page facebook (Pasteis de Nata Tanger), et ils vous les livre le lendemain devant l’hôtel de ville. Ils les font donc à la demande, pour que le client ait les meilleurs Pasteis de Nata à croquer et les plus frais.

Allez-y découvrez et commandez…

https://www.facebook.com/Pasteis-de-Nata-Tanger-164336897585704/

Pasteis de Nata Tanger > PRATIQUE

Pasteis de nata à Tanger

Prix:
6 unités — 60 dhs
12 unités — 120 dhs > Livraison à partir de 12 pièces, près du centre-ville
24 unités — 240 dhs
Pour des Pasteis frais avec tout leur craquant, passez-nous votre commande la veille pour la récupérer dans les 24 ou 48h qui suivent.
Point de récupération:
On vous appelle pour récupérer votre commande près de l’Hôtel de Ville (kasr al Baladia, sur la route qui mène vers Drissia), où chez nos partenaires (liste disponible bientôt).


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« D’un grain de lumière » est le nouvel ouvrage de Philippe Guiguet Bologne publié chez Slaïki cette année. Il fait l’éloge poétique des images du photographe tangérois Hicham Gardaf.

D'un grain de lumièreD’un grain de lumière est une flânerie étonnée et émue, pleine de temps et d’attente, de torpeur et de vertiges, tressant et défaisant une géographie urbaine aussi bien qu’imaginaire, dans l’univers du jeune photographe de Tanger, qui a su si subtilement saisir l’âme de sa ville : Hicham Gardaf. Résolument eschérien dans la construction de ce poème, Philippe Guiguet Bologne, qui pourtant revendique s’être astreint à aller innocemment de tirage en tirage, juxtapose les différents plans qui constituent ce monde, mélangeant sans retenue aussi bien les sujets des images que les récits qu’elles suggèrent, une réflexion sur l’acte photographique comme une approche ontologique de l’image, une vision de la ville du détroit et celle du désordre des destinées humaines, les saisons et les lieux, les personnages et leurs fantômes. D’un grain de lumière serait tout ce qui restera de la collision d’un travail photographique et d’un arpentage poétique où, vraisemblablement, Tanger restera le motif central des pérégrinations de ces deux grands promeneurs.

Mais « D’un grain de lumière » n’est pas un livre de photographie, et moins encore un livre sur le photographe : il s’agit, avec étrangeté, d’un texte parallèle, né de la vision que Hicham Gardaf avait descellé et représenté de son Tanger, vécu aussi profondément que le permet une enfance, et de ce qu’il a voulu en partager avec son premier public. Écrit dès 2014 et durant trois années, à partir d’un corpus d’images qui constituait l’imaginaire « de jeunesse » du photographe, le poème évoque aussi, très probablement, un monde qui déjà n’est plus, ou du moins est voué à s’éteindre comme à s’effacer. « D’un grain de lumière » est donc une œuvre testamentaire bien avant d’être née. Crépusculaire, assurément, mais encore pleine de l’énergie candide et fragile des premiers pas dans l’art du jeune photographe.

Hicham GardafHicham Gardaf est maintenant un photographe important et incontournable de la scène tangéroise, d’une exigence inégalée. Aujourd’hui, son œuvre raconte son univers et ses préoccupations différemment de la façon de ses débuts, la maturité l’amenant à utiliser un vocabulaire plus dans la ligne de ce que veulent son temps et les problématiques liées aux mondialisations.

Son exposition individuelle, récemment présentée à la Galerie Delacroix, La pelouse est mon dernier refuge, créée à l’occasion du 22ème Salon du livre et des arts de Tanger, en témoigne. Il expose encore, ces jours et jusqu’en août 2018, au Musée d’art africain Al Maaden de Marrakech et, dans la même ville, il est défendu et représenté depuis ses débuts par la Galerie 127. Hicham Gardaf vit aujourd’hui à Londres.

Philippe Guiguet Bologne vit à Tanger. Il signe ici son douzième ouvrage.Philippe Guiguet Bologne
Publié par les éditions des frères Slaïki, ainsi que par l’Al Manar d’Alain Gorius, Scribest et Frogeraie éditions, il poursuit son travail de décryptage des mouvements telluriques du détroit et de l’âme des hommes qui vivent sur cet entre-deux rivages du monde.

Extrait
Brillance de verroterie des fleurs de salpêtre
Par sombres bouquets miroitant dans le midi
Bosquets de mousses bleues et frémissantes
Dans un silence de ruines

La maison du Marshan prend le vent
La brume du soir y dépose ses baisers de cristaux
Au loin berce la mer
Trouver du repos en ces murs de vieillesse
Tachés des arabesques de lichens lunaires

Les étoffes anciennes trahissent des secrets
Larges fleurs poussées dans le tissage d’une percale
Un édredon souffle la vie qui s’y est assoupie
Les longues siestes d’été et l’inquiétude des amours
Plaisir du coton effleurant les nus de la nuit
Peaux aux couleurs du soleil vainqueur
Chaudes des sables embrassés
Le temps s’écoule par les fenêtres large ouvertes

Se procurer le livre
D’un grain de lumière est disponible à Tanger dans toutes les librairies et dans de nombreux points de vente (galeries, maisons d’hôtes, boutiques…)
Pour le reste du Maroc, la France et l’étranger, la Librairie les Insolites peut diffuser le livre en le commandant au 00212 (0) 5 39 37 13 67 et lesinsolites.tanger@gmail.com

D’un grain de lumière Slaïki, Tanger, 2018 – 92 pages, 6 euros, 60 dirhams



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vendredi 4 mai 2018

Samedi 5 mai à 19h30, l’Institut Français de Tanger organise un concert gratuit avec le Quatuor de trombones Héphaïstos à la salle Beckett.

Quatuor de trombones Héphaïstos

Avec Antoine Roccetti, Nicolas Cunin, Romain Davazoglou et Kévin Roby

Le Quatuor de trombones Héphaïstos est né d’une rencontre artistique et humaine au sein du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Alors en cursus de musicien interprète, les membres du quatuor ont entrepris en 2014 de s’unir et d’intégrer la classe de musique de chambre dans cet établissement prestigieux. Aujourd’hui sollicités par les plus grands orchestres français, Antoine, Kévin, Nicolas et Romain souhaitent faire partager avec passion les richesses sonores du quatuor et de leur instrument : le trombone.

Grâce au répertoire que permet cette formation, le Quatuor Héphaïstos vous fera découvrir un large panel musical allant du 16e siècle à nos jours, constitué de pièces originales et de transcriptions.

Entrée libre & gratuite

Salle Beckett
Tanger



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lundi 30 avril 2018

La galerie Conil organise une exposition pour montrer le nouveau travail de Catherine Renaud-Baret axé sur le temps et intitulé le « Passé composé ». Un savant mélange du temps dans une série d’une quarantaine d’oeuvres, à découvrir du 5 mai au 15 juin.

Expo Catherine Renaud Baret - Tanger

Qu’est ce que le temps qui passe ?

Il y a beaucoup d’universalité et de particulier.
Chaque seconde, entraîne avec elle un peu d’hier, de présent et une goutte d’avenir.
Balayée par des cultures différentes, abreuvée d’images, de souvenirs, de sensations, l’envie est immense de traverser ce temps qui passe avec un regard riche de toutes ces multitudes de couleurs, d’impressions et de les poser sur une palette où tout est possible.

Catherine Renaud Baret dévoile sa nouvelle exposition chez Conil à Tanger

C’est le merveilleux de notre époque !
Tout ce savoir qui nous permet de nous évader vers tous les ailleurs !
Aujourd’hui avec une saveur d’hier!
Et la tentation d’un futur qui nous interpelle!
L’artiste est un buveur d’images. Il reconstruit dans son inconscient toutes les sensations qui lui procurent une sorte d’apaisement de l’esprit.
L’artiste est un goulu de sensations, un alcoolique de couleurs, de traits, de regards, un Arpagon d’images qu’il aimerait posséder et un insatisfait permanent !
Et il continue inlassablement dans la solitude de son atelier à accumuler son trésor!

A voir à Tanger à la Galerie Conil dès le 5 mai 2018.

GALERIE CONIL
7, rue du Palmier
Petit Socco – Tanger



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Alliage Quintett se produira le samedi 5 mai 2018 à l’hôtel Villa de France de Tanger. Grand concert de musique classique original à ne pas manquer organisé par Le Goethe – Institut Marokko dans le cadre de la 2e édition du Klassik Open Air.

Alliage Qinttet à Tanger

Avec le concours de jeunes et talentueux musiciens allemands, cette formation de quatre saxophonistes et une pianiste constitue un « alliage » des plus charmants et des plus efficaces.

Deux fois récompensé à l’ « Echo-Klassik » pour cette combinaison instrumentale originale, ce groupe offre les qualités mélodiques et expressives du saxophone associées à la richesse du piano qui nous fait vivre une belle expérience.

Fondé par Daniel Gauthier, professeur au Conservatoire Supérieur de Musique de Cologne, l’ensemble est complété par Miguel Valles Mateu, Simon Hanrath, Sebastian Pottmeier et la pianiste Jang Eun Bae.

Le quintett se produit dans les salles et festivals les plus prestigieux du monde, entre autres le Lucerne Festival, le Gewandhaus de Leipzig  et la National Gallery à Washington.

Un des temps forts de la saison 2017/18 demeure certainement la tournée australienne avec la clarinettiste Sabine Meyer.

Concert organisé en partenariat avec Villa de France.

Alliage Quintett:
Jang Eun Bae, piano
Daniel Gauthier, saxophone soprano
Miguel Vallés Mateu, saxophone alto
Simon Hanrath, saxophone ténor
Sebastian Pottmeier, saxophone baryton

Entrée libre sur invitation à retirer à l’hôtel Villa de France.

Benaissa Msiid du Goethe Institut TangerUn grand merci à Benaissa Msiid
qui participe ardemment
à la venue et à l’organisation
de ces concerts à Tanger.

 

Discographie d’Alliage Quinttet

2008 : Premier enregistrement exclusif sur le label SONY Classical  consacré à Bach et Vivaldi.

2011 : « Voyage Russe » autour de Tchaikovsky et Rimsky Korsakov.

2013 : « Dancing Paris » avec entre autres des œuvres de George Gershwin, George Enescu et Darius Milhaud

2016 : « Fantasia » avec la clarinettiste Sabine Meyer

Dernièrement : « Lost in Temptation », présentant des œuvres de Kurt Weill, Camille Saint-Saens, Ottorino Respighi, Gustav Holst, Henry Purcell, Johannes Brahms et Aram Khachaturian.

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mercredi 25 avril 2018

L’association 100% Mamans créée par Claire Trichot et présidée aujourd’hui par le docteur Khalid Ghnimi organise une nouvelle manifestation créative intitulée « Maman, les p’tits bateaux » concoctée par l’artiste plasticienne Christine Keyeux Schnöller et les mamans de l’association du 5 au 14 mai dans le jardin de la Galerie d’Art Contemporain Mohamed Drissi de Tanger.

Proposition affiche.pagesMaman, les p’tits bateaux… vers cette rive inconnue, loin, si loin.

Embarqués toi et moi, nous osons à peine rêver les lendemains les plus simples : les matins clairs et joyeux d’un enfant ouvrant les yeux sur sa mère endormie, les soirs paisibles d’une mère qui veille au sommeil profond de la chair de sa chair.

A bord de ce bateau, je suis un passager clandestin, une mauvaise surprise découverte avec stupeur. Tu as réagi comme le font tous les capitaines : en colère contre ce mauvais coup de la vie, effrayée par le fardeau inattendu. M’expédier par – dessus bord ? Tu y as pensé, bien-sûr. Mais tu ne l’as pas fait. La traversée sera difficile, plus difficile que si tu étais restée seule, et sa destination n’est pas celle que tu as imaginée. A nous d’en faire une belle traversée !

Dénichons les courants porteurs, évitons les écueils et ne nous laissons pas effrayer par le souffle des bourrasques ! L’amour qui unit notre équipage leur résistera. Le rivage existe et nous l’atteindrons. Nous, et les autres bateaux semblables aux nôtres. Nos routes se rejoignent et s’entremêlent. Par leur nombre, nos embarcations de fortune forment une fière et vaillante flotille.

Tous dans le même bateau, affrontons l’avenir avec confiance. Le jour viendra bientôt où résonnera de la vigie le cri de la délivrance : « Terre ! ».  Sur le pont, les oreilles brassées par le vent, certains croiront entendre un autre mot, celui qui, depuis le premier jour berce leur espoir le plus ardent : « Mère ! »

Une installation artistique de 5 m de long…

L’installation se présente comme une coque  de 5 m de long, composée d’une multitude de petits bateaux de papier attachés ensemble. Chaque petit bateau sera personnalisé par le nom de la maman et de son enfant. « Tous dans le même bateau ! » prêts à y monter ou à y descendre à tout moment.

Elle sera placée dans le jardin de la Galerie d’Art Contemporain Mohamed Drissi, accompagnée d’un bassin où flotteront d’autres bateaux réalisés par les visiteurs. L’installation restera en place jusqu’au 14 mai 2018. Ouverture : du lundi au samedi de 9H30-16H30

Inauguration avec les mamans et leurs enfants

Les mamans bénéficiaires et leurs enfants participeront à cette inauguration, samedi 5 mai, à partir de 16H. Le grand public, et en particulier les enfants sont invités à se joindre à la fête. Chacun pourra réaliser son propre bateau et le faire voguer aux côtés de la flottille de l’association, se joignant ainsi symboliquement au projet de vie de 100% Mamans.

Les bijoux de l’association seront également en vente sur place.

Entrée libre.

Pour en savoir plus sur 100% Mamans > http://www.centpourcentmamans.com/#home

ou faire un don…

 



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vendredi 20 avril 2018

Stéphanie Gaou lira le samedi 21 avril à 18 h au Palais des Institutions Italiennes « Staccato 7 enfances » un texte écrit en décembre 2017 à Tanger. Il a été construit comme une survivance de l’enfance à travers des personnes qui ont déserté la vie, de manière consciente ou aléatoire (décès, séparation, exil)…

Stéphanie Gaou

Staccato 7 enfances de Stéphanie GaouC’est un travail autour de la résurrection possible des absents par l’écriture, et le désir de rendre palpables des émotions et des rêves enfouis. C’est un texte sur la possibilité d’engendrer l’enfant quand on est soi-même encore submergé par l’inconnu de l’enfance. C’est un travail court et saccadé (comme une pièce de piano ou de violon) qui s’articule autour de la mémoire.

J’ai écrit Staccato, 7 enfances, à la demande d’un photographe pour qui j’ai la plus grande admiration et tendresse, Michel Beine, qui souhaitait me proposer une collaboration photographie / écriture. Ce fut une digression sur la famille, sur ce que représentent celles et ceux que l’on prétend « les siens ». J’ai pensé Staccato comme une pièce d’écriture arythmique et impertinente où tout ce qui se rapporte aux autres qui furent proches de moi me donne à réfléchir à ce qui constitue mon intime. Au final, j’ai confié un autre texte à Michel Beine et décidé de publier Staccato séparément. Déclare Stéphanie Gaou

Ce travail représente une suite à Capiteuses, publié en 2012, dans lequel elle entamait son travail d’écriture sur son éveil au désir et la possibilité d’écrire une vie à travers l’évocation d’autres intimités.

Je voulais un texte sans concessions et sans violence, ni contentieux. Je voulais un texte qui laisse transparaître l’amour que je porte à mes « absents » mais qui dégage aussi les failles qui m’ont aidée à grandir auprès des présents, parce que l’inconstant est aussi une valeur sûre dans la constitution d’un individu et de ses ressentis. J’avais besoin de concrétiser mon amour de la marge, mon attirance pour celles et ceux qui sont mis de côté ou qui se mettent délibérément de côté, attitude qui devient symptomatique dès l’école, dès que l’un se confronte au « plusieurs » et qui peut devenir handicapant parfois et salvateur à d’autres moments de vie. Précise Stéphanie

Lecture de « Staccato 7 enfances » le samedi 21 avril à 18 h au Palais des Institutions Italiennes de Tanger par  Stéphanie Gaou.

STACCATO, 7 enfances
Publié chez Al Manar
Prix spécial Maroc : 120 dirhams
Prix France : 15 euros
Illustration de couverture : Mohamed Lekleti



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jeudi 19 avril 2018