dimanche 21 mai 2017

mardi 16 mai 2017

Le club des partenaires de la Biennale de Lyon débarque à Tanger pour un voyage de 4 jours de découvertes de la scène danse et art contemporain marocaine en présence de Dominique Bremens, le nouveau Président.

biennale-tanger

Après Venise, Barcelone, Berlin, Oslo, Turin c’est à Tanger qu’une vingtaine de partenaires de la Biennale de Lyon débarqueront pour 4 jours intenses de découvertes de la scène artistique marocaine du 17 au 21 mai.

Le Dar Nour a été réquisitionné pour l’occasion. Le périple démarrera avec une présentation historique de Tanger par l’écrivain Rachid Taferssiti, puis visite des galeries d’Olivier Conil qui brossera un panorama de la scène art contemporain du Maroc et de Tanger en présence d’artistes en résidence.

Rencontre également autour du festival « Ȇtre ici » à la Villa Mimi Calpe avec Anne Chaplain, fondatrice du festival en présence d’artistes: Itaf Benjelloun, Catherine Renaud Baret et Amina Rezki…

A la Casa d’Italia au Palais des Institutions Italiennes le jeune chorégraphe Othman Sellami de la Compagnie Haraka présentera son travail artistique aux partenaires de la Biennale, ce sera le côté danse contemporaine.

Jeudi, départ pour Tétouan et réception à Dar Benjelloun pour présentation de la belle scène artistique de Tétouan par Christophe Roussin, directeur de l’Institut Français de Tétouan en présence des artistes Hassan Echair, Safaa Erruas, Freaky, Mohamed Larbi, Younès Rahmoun avec visite de quelques ateliers, dont ceux de Freaky et d’Hassan Echair.

Le cinéma et la Cinémathèque de Tanger seront également au rendez-vous, Mohamed Lansari, contera les 10 ans d’existence de ce lieu magnifique pour la culture du 7e art. Nos visiteurs pourront assister à la projection privée du superbe thriller “Only Lovers Left Alive” de Jim Jarmusch, sélectionné dans la compétition officielle du 66ᵉ festival de Cannes et qui fut tourné à Tanger en 2013.

L’art thérapie sera également au rendez-vous avec un déjeuner débat au Restaurant des femmes Darna en présence de Claire Trichot et Christine Keyeux, fondatrice et membre de l’association “100% Mamans” qui a recours aux activités artistique pour redonner du sens à la vie des mamans recueillies dans l’association.

La visite ne serait pas complète sans un moment d’échange pour la musique et le théâtre autour d’une rencontre avec Philippe Lorin, créateur de la Comédie de Tanger qui dispense des cours de théâtre et réalise des pièces et également créateur du Festival Tanjazz qui nous fera vivre cette année sa 18e édition du 14 au 17 septembre prochain.

Le voyage sera clôturé par un diner surprise chez de grands collectionneurs dans leur magnifique maison de Marshan avec un invité mystère, mais chut!…

groupe-biennale

Le Club des partenaires de la Biennale de Lyon est un groupe d’une vingtaine d’acteurs de la vie économique lyonnaise qui se mobilisent pour le soutien et le rayonnement des Biennales de la danse et d’art contemporain de Lyon.

Paul Brichet

logo club biennale3Rejoignez le Club

de la Biennale de Lyon:

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samedi 13 mai 2017

jeudi 11 mai 2017

La Comédie de Tanger présente de nouveau « C’est une femme du monde » de Georges Feydeau, le vendredi 22 mai 2017 à 20h à la salle Beckett de Tanger.

Impression

Dans un cabinet particulier, deux anciens amis se retrouvent par hasard lors de leur rendez-vous avec leur cocotte respective… Comédie en un acte écrite par Georges Feydeau en1890, elle fut jouée comme lever de rideau, tel un apéritif jubilatoire, avant la pièce en trois actes Le mariage de Barillon.

Un cabinet particulier dans un restaurant. Alfred, le maître d’hôtel, met le couvert en compagnie de Philomène, sa troisième femme. Arrive un client, Paturon, qui trompe sa maîtresse régulière avec une prétendue femme du monde, Pervenche.
Survient Gigolet, un ami de Paturon qui a le même projet avec une certaine Giboultte. Finalement, les quatre personnages se retrouvent…
Tout le monde connaît Feydeau mais cette pièce n’est pas un des standards de l’auteur. Pourtant les ingrédients habituels y sont: deux riches bourgeois vieillissants sous l’emprise du démon demidi, deux  femmes qui se saisissent du monde tel qu’il est, malheureusement, au risque d’y laisser un peu de leur vertu, et bien évidement un maître d’hôtel expérimenté avec sa soubrette de femme travaillant tous deux dans un établissement spécialisé dans l’accueil des amours en cabinet particulier. Voilà pour le contexte  qui semble dater d’une autre époque… et pourtant.

Salle Beckett
Rue Okba Ibn Nafie
Tanger

 

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mercredi 10 mai 2017

Dar Tus, maison familiale, est située en plein cœur de l’ancienne médina de Tanger. Riad traditionnel, entièrement restauré, Dar Tus et ses cinq chambres peuvent recevoir jusqu’à 12 personnes. Cette maison d’hôtes est spécialement adaptée à l’accueil des familles.

Dar-tus-terrasse

Dar TUS

Son grand séjour, sa salle-à-manger, son espace enfants, son patio et ses grandes terrasses, avec vue splendide sur le détroit de Gibraltar, en font un lieu unique et magique. Un lieu décoré avec soin par Marie et Christophe. Une ambiance artistique avec de nombreux tableaux d’artistes tangérois et marocains, dont Catherine Baret Renaud, Freaky… Et des livres…

Marie et Christophe vivent à Tanger depuis 2005 avec leurs trois garçons. Christophe est journaliste et travaille dans une radio franco-marocaine. Marie est styliste. Elle a créé un atelier dans la Kasbah de Tanger. Amoureux du Maroc, et surtout de la ville du Détroit, ils aiment en faire découvrir les charmes. Les méandres de la médina et les trésors de Tanger n’ont quasiment plus de secrets pour eux…

Dar Tus est un riad centenaire, situé dans le quartier de Dar Baroud, en plein cœur de l’ancienne médina.

Il appartenait à une famille de Fès, partie vivre à Tanger dans les années 1940.  Dar Tus abrita de nombreuses fêtes, mariages et naissances. Beaucoup la surnommaient alors la « maison du bonheur ». Lorsque Marie et Christophe découvrent ce lieu, à l’abandon depuis des années, ils sont immédiatement sous le charme et se sont efforcés d’en garder l’esprit et d’en faire une maison d’hôtes accueillante et chaleureuse.

Découvrez Dar Tus par le menu >

Dar-tus-logo

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dimanche 7 mai 2017

En direction du Maroc, le plus gros porte-conteneurs au monde le « Mol Triumph » a traversé le canal de Suez le mercredi 3 mai 2017 en provenance de Singapour avec 20170 conteneurs et une cargaison de plus de 216 000 tonnes à son bord.

mol triumph7541

Le  » Mol Triumph », qui se dirigeait vers le port de Tanger Med, a été accompagné tout au long de son trajet par deux remorqueurs géants.

 

A propos des porte-conteneurs géants

Long de 400 mètres, large de 59 m, haut de 33 m, il transportera plus de 20.000 conteneurs pour son armateur japonais. Il ne devrait toutefois pas garder sa couronne très longtemps.
La couronne du plus gros porte-conteneurs du monde était jusqu’à hier officiellement détenue par l’armateur suisse, Mediterranean Shipping Company, avec le MSC Oscar qui pouvait transporter 19.224 conteneurs. Elle est désormais portée par la compagnie japonaise MOL (Mitsui O.S.K. Lines). Celle-ci vient officiellement de baptiser le MOL Triumph, un bâtiment qui peut transporter plus de 20.170 conteneurs.

Devenant ainsi le premier bâtiment à dépasser la barre symbolique des 20.000 conteneurs.

Commandé en février 2015 aux chantiers navals de Samsung Heavy Industries (SHI), le MOL Triumph qui mesure 400 mètres de long, 58,8 m de large et 32,8 m de haut, doit encore être complété. Il ne sera remis à l’armateur japonais que le 27 mars prochain, date où il pourra réaliser son voyage inaugural.

Il pourra alors assurer des liaisons maritimes entre l’Asie et l’Europe et transporter cette année un peu plus d’un million de conteneurs, selon le communiqué publié par SHI

Cinq autres porte-conteneurs prévus
Et le groupe japonais ne veut pas en rester là. Il a en effet commandé six porte-conteneurs de cette capacité. Quatre seront construits en Corée et les deux autres au Japon.

Sur la base du montant de la commande initiale, le coût de fabrication unitaire de chacun de ces navires est de 154,9 millions de dollars, soit environ 138,5 millions d’euros.

La barre des 21.000 sera atteinte cette année

Pour autant, MOL ne gardera pas très longtemps sa couronne, car dans la course au gigantisme, son trône devrait lui être ravi par un rival de Hong Kong.

OOCL (Orient Overseas Container Line) doit en effet prendre livraison à partir de la fin de l’année du premier des six navires d’une capacité de 21.000 conteneurs qu’il a commandé, là encore aux chantier naval sud-coréen SHI.

Des géants à côté du Bougainville, le porte-conteneurs de la CMA-CGM qui reste le plus gros bâtiment français de ce type mais ne transporte que 18.000 conteneurs.

Claude Fouquet – Les Echos.fr

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mercredi 3 mai 2017

Le samedi 6 mai, à 18h30, aura lieu la sortie du nouveau livre de Philippe Guiguet Bologne: « Je n’étais pas là (Cheminement I – Fragments et débris) ».

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Pendant le Salon international du livre de Tanger, au Palais des institutions italiennes. Delphine Mélèse fera une lecture d’un extrait de l’oeuvre et l’auteur Philippe Guiguet Bologne sera présent au salon pour une signature. En présence de Mounat Charrat qui a fait l’accompagnement plastique du manuscrit et de l’éditeur Alain Gorius.

Résumé de l’ouvrage
je netaispaslapgb-couvCarnet de notes ou carnet de voyage, journal ou journal de bord, recueil de poèmes et de débris, ce premier Cheminement – Fragments et débris de Philippe Guiguet Bologne, un Je n’étais pas là dont le titre s’explique au fil des pages, amène son lecteur à fréquenter avec passion, et parfois avec déraison, El la femme qui est toutes les femmes, Gibril l’ange des banlieues, Jawad le jeune homme qui se perd, Mikal l’ange-régent, un homme à la tête d’étoile de mer aussi tiraillé que ces cinq bras, un amant centaure, une licorne mélancolique, une baie de Tanger parcourue dans toutes ses courbes, les banlieues du Caire, d’Addis-Abeba et de Barcelone, des matelots tueurs et des cosmonautes rieurs, la crête des vagues et le miroitement de la mer, un artiste japonais érotomane, Jean Genet, Juanita la Maricona et bien d’autres personnages et lieux. Une folle et mutine aventure dans un musée imaginaire, entre l’Orsay des impressionnistes, le Louvres des Renaissants et un Madame Tussaud bien personnel, qui se lit comme un oratorio se chante, à voix et à clefs aussi multiples que variées.

Comment se procurer le livre?
Je n’étais pas là (Cheminement I – Fragments et débris) est disponible dans les librairies tangéroises et dans toutes les librairies en France et dans les pays francophones où sont distribuées les publications des éditions Al Manar. Il est possible de commander le livre directement cher l’éditeur en cliquant sur ce lien>http://ift.tt/2pG4m43

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samedi 29 avril 2017

Voici une déclaration de l’écrivain Tangérois Tahar Ben Jelloun qui adresse une lettre à Emmanuel Macron via Le Point. Il met en garde le candidat d’En marche ! : face à une Marine Le Pen prête à tout pour l’emporter au second tour, il doit s’adresser aux plus démunis.

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Cher Emmanuel Macron,

À présent, le temps est venu de passer d’un personnage à un autre. Du coup, je me mets au vouvoiement. Il fut une époque où je vous voyais emprunter les chemins d’une grande, d’une immense ambition. Nous nous retrouvions de temps en temps à Terra Nova ou dans les bureaux de notre ami Henry Hermand. Lui, l’entrepreneur, l’ancien compagnon de route de Mendès France et l’ami intime de Michel Rocard, était fier de vous avoir découvert. Il racontait votre rencontre comme une chance dans sa vie et aussi dans la vôtre. Nous nous sommes retrouvés au moment de ses obsèques, en novembre dernier. J’ai su que sa dernière pensée fut pour vous.

Je me souviens de l’époque où vous étiez chez Rothschild. Vous aviez deux téléphones portables et deux cartes de visite. Vous étiez toujours habillé serré, pas de costume large pour laisser passer le vent ou le hasard. Vous avez gardé le même style, un peu sec, élégant, mais sans fantaisie. Peut-être que cela fait partie de votre jardin secret et que vous le gardez jalousement fermé.

Aujourd’hui, avec force et une belle énergie, avec courage, vous avez réussi à atteindre le sommet. Mais attention, rien n’est acquis, rien ne sera facile. Nous ne sommes pas en 2002. Le FN a grossi, a ratissé très large. Il a effacé les petites phrases nauséabondes. Il a fait de la chirurgie esthétique. Il a su s’adresser aux plus démunis. Il prétend parler au nom du peuple. Mais le peuple est aussi à vous. Il faudra le convaincre de vous suivre et de vous donner les suffrages dont vous avez besoin.

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Attention, Marine Le Pen ne reculera devant rien, utilisera sans vergogne les thèmes de l’immigration, de l’insécurité et de la précarité pour rafler des voix. Un de ses militants, Jean Messiha, un Égyptien naturalisé français, assimile sur son compte Twitter « les 5 millions de musulmans » au « terrorisme » et affirme que « l’islam est incompatible avec la République ».

La France qui va bien votera pour vous. Elle vous est acquise. En revanche, la France qui souffre, celle des bas salaires, celle laissée pour compte par les différents gouvernements qui se sont succédé depuis trente ans, cette France, il va falloir lui parler, choisir les mots, savoir lui tendre la main et lui dire simplement comment vous pensez résoudre ses problèmes une fois élu. Soyez encore plus concret.

Marine Le Pen prétend représenter cette France-là. De quel droit sera-t-elle celle qui donne de l’espoir ? Évidemment, elle ne leur dit pas l’ampleur de la catastrophe que ses projets économiques entraîneraient pour le pays si elle était élue. C’est à vous de démonter son système, de démontrer que ce qu’elle dit repose sur des mensonges, sur des calculs faux, sur des bilans faussés. C’est à vous de briser la jolie vitre derrière laquelle elle apparaît de plus en plus souriante parce qu’on lui a dit qu’il fallait sourire pour ne plus faire peur. Les mauvaises odeurs, les idées néo-fascistes, les gros bras prêts à casser les anti-front, la vraie nature de ce parti sont mis à l’écart, tenus loin des médias, attendant le moment pour sortir et exploser.

Vous avez une dizaine de jours pour vous occuper de la France qui a voté Le Pen ou Mélenchon. Il faudra être clair et direct. Il faut qu’on sente que votre ambition est avant tout celle d’une France nouvelle, une France juste, fraternelle, mettant l’intérêt de la nation au-dessus de tous les autres intérêts. Sortez de votre costume trop bien taillé. Allez vers les gens (comme vous l’avez fait à l’usine Whirlpool) et dites ce que vous pouvez humainement faire. Votre sincérité est votre arme. Votre force vient du peuple. C’est à ce peuple que vois devez vous adresser avec humilité et vérité.

Enfin, quand vous serez élu, ayez la victoire modeste. Pas de soirée bling-bling. Vous devrez faire un audit de la France et venir présenter le résultat aux Français en leur disant : « Voici l’état dans lequel je trouve notre pays. Nous allons tous travailler, sans parti pris, sans préjugé. J’aurai besoin de toutes les bonnes volontés pour redresser le pays, son économie, sa culture, son rayonnement, sa présence au monde dans un esprit d’ouverture et de tolérance. »

Vous n’aurez plus une minute à vous. Vous ne pourrez plus aller boire un café sur une terrasse ensoleillée. Mais prenez le temps de lire, beaucoup lire, pour rester curieux, c’est-à-dire jeune avec la noblesse d’une belle ambition.

Par Tahar Ben Jelloun
Publié le 28/04/2017 à 15:13 | Le Point.fr

 

 

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vendredi 28 avril 2017

Le 21ème édition du Salon International de Tanger des Livres et des Arts se déroulera du 3 au 7 mai 2017 au Palais des Institutions Italiennes autour du thème « Quelle liberté pour la jeunesse ? »

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Le Salon International de Tanger des Livres et des Arts revient pour une nouvelle édition dédiée à la jeunesse. Ecrivains mais aussi sociologues, philosophes et artistes, venus de France et du Maroc, seront invités à partager leur regard sur la jeunesse et les défis qui lui sont liés.

Comment la jeunesse s’inscrit-elle dans son époque ? Quels sont les moyens de son émancipation et de sa résistance ? Comment peut-elle s’engager pour le monde de demain ? … Autant d’espaces de réflexion à investir pour rappeler l’importance de sa liberté et le pouvoir de son audace.

Tables rondes, concerts, spectacles, cinéma, lectures ou encore ateliers rythmeront ces 5 jours durant lesquels cette jeunesse – forte, déterminée et pleine de promesses – sera aussi appelée à faire entendre sa voix.

Fouad Laroui, Tahar Ben Jelloun, Sapho, Marcus Malte, David Foenkinos, Abdellah Taïa, Jean Birnbaum ou encore Hicham Lasri seront au rendez-vous de cette 21ème édition.

« Chaque année, le Salon international de Tanger des livres et des arts s’affirme et se confirme comme l’un des rendez-vous phares des amoureux des mots et du livre, mais également de l’art dans son acception la plus large. » Africultures.com

programme2017

Programme de la 21e édition du Salon International de Tanger.

  • MERCREDI 3 MAI
    – 17h00 : Ouverture
    – 18h00 : Conférence inaugurale Par Cynthia Fleury
    – 19h30 : Vernissage de l’exposition « Éternelle jeunesse ». Commissariat : Rita Alaoui / Galerie Delacroix
  • JEUDI 4 MAI
    – 10h00-12h00 : Portrait de la jeunesse – Quelle réalité sociale et psychologique derrière la jeunesse / les jeunesses ?
    Avec Ghizlane Benjelloun, Sophia Akhmisse, Zakaria Kadiri, Mercedes G. Jiménez Alvarez. Modération : Abdellah Tourabi
    – 13h30 : Lecture – Nous sommes, d’Eric Valentin
    – 14h30-16h30 : Une jeunesse en mal de repères – La tentation de la radicalisation
    Avec Hicham Houdaïfa, Rachid Benzine, Ahmed Ghayet. Modération : Murtada Calamy
    – 16h30-18h30 : Une jeunesse en quête de sens – Les jeunes générations face à leur avenir
    Avec Hicham Lasri, Jean Birnbaum, Vincent Cespédès. Modération : Hinde Taarji
    – 18h00 : Lecture-spectacle – Lettres à Nour, de Rachid Benzine
    Avec Rachid Benzine et Delphine Peraya
    – 19h00-20h30 : Conférence dialoguée
    Avec Tahar Ben Jelloun et Jean Birnbaum. Modération : Melanie Frerichs-Cigli
    – 21h00 : Concert d’Hindi Zahra
  • VENDREDI 5 MAI
    – 10h00-12h00 : De la réalité au virtuel – La question de l’identité numérique
    Avec Fanny Georges, Mohammed Ennaji, Dominique Wolton, Monique Dagnaud. Modération : Abdellah Tourabi
    – 10h00-14h00 : Concours de lecture Plaisir de Lire
    – 12h00-13h00 : Le fauteuil de Driss Jaydane – Rencontre-interview de la jeunesse
    – 14h30-16h30 : L’éducation des jeunes – Dans le respect de l’autre et l’égalité entre tous
    Avec Vincent Cespédès, Mounia Benchekroun, Mohamed Nedali, Kamal Hachkar. Modération : Lamia Berrada-Berca
    – 16h30-18h30 : S’individuer – La construction identitaire : entre conformisme et affirmation de soi
    Avec Mehdi Alioua, Bahaa Trabelsi, Cynthia Fleury, Hicham Bouzid, Sanaa El Aji. Modération : Hinde Taarji
    – 19h00-20h30 : Conférence dialoguée
    Avec Abdellah Taïa et de jeunes Tangérois
    – 21h00 : Concert de Hoba Hoba Spirit
  • SAMEDI 6 MAI
    – 10h00-12h00 : Engagement et création – L’art comme voie / voix de résistance
    Avec David Foenkinos, Sapho, Mohamed Hmoudane, Amine Hamma, Dominique Caubet. Modération : Jihane Bougrine
    – 14h00 : Passerelle slam
    – 14h30-16h30 : Raconter le chemin vers l’âge adulte – Parcours et romans d’initiation
    Avec Marcus Malte, Réda Dalil, Mohamed Kacimi, Maï-Do Hamisultane Lahlou, Yasmine Chami. Modération : Lamia Berrada-Berca
    – 16h30 : Lecture-rencontre : Lettres à un jeune Marocain
    Avec Abdellah Taïa, Rachid Benzine, Mohamed Hmoudane, Sanaa El Aji et de jeunes Tangérois. Modération : Mélanie Frerichs-Cigli
    – 19h00-20h30 : Conférence dialoguée
    Avec Marcus Malte et David Foenkinos. Modération : Adil Hajji
    – 21h00 : Nuit du cinéma
    – A peine j’ouvre les yeux, de Leyla Bouzid
    – Hedi, de Mohamed Ben Attia
    – Focus – Nuit du cinéma : coup de projecteur sur l’œuvre du réalisateur Hicham Lasri avec la projection de son film The End et de plusieurs de ses productions
  • DIMANCHE 7 MAI
    – 11h00-13h00 : La jeunesse et l’esprit du monde – Quel dialogue entre la jeunesse et son époque ?
    Avec Hisham Aïdi, Hicham Lasri, Karim Miské, Ahmed Ghayet, Amina Mourid. Modération : Murtada Calamy
    – 13h00 : Bal de clôture

Programme des lectures  et des rencontres.

En parallèle des tables rondes, des lectures et rencontres seront également au programme du salon pour découvrir de jeunes porteurs de projets culturels, écouter de la poésie ou encore approfondir l’œuvre d’un auteur.

  • JEUDI 4 MAI
    – 13h30 : Les actions du Conseil de la Communauté Marocaine de l’Etranger (CCME) en faveur des jeunes Marocains de l’étranger. Avec Youssef Haji
    – 15h30 : Rencontre avec Mohamed Sammouni autour de son livre Les Masques de la radicalisation (en arabe)
  • VENDREDI 5 MAI
    – 14h00 : L’écriture entre deux cultures
    Avec Karim Alrawi, Mabrouck Rachedi, Eleni Sikelianos. En partenariat avec la Légation américaine de Tanger
    – 15h00 : Rencontre autour du genre et de la sexualité avec Sanaa El Aji
    – 20h00 : Lecture musicale avec Sapho
    Et aussi… rendez-vous au Théâtre Darna, à 17h00 pour une représentation théâtrale de Nous sommes, d’Eric Valentin puis une rencontre avec Hicham Houdaïfa.
  • SAMEDI 6 MAI
    – 11h00 : Rencontre – Hommage à Mohamed Arkoun autour de Lectures du Coran
    Avec Touria Yacoubi Arkoun, Abdelkader Retnani, Mohammed Ennaji
    – 12h30 : Remise du Prix Gutenberg
    – 15h00 : Lecture du Centre International de Poésie Marseille (cipM)
    Avec Anne Malaprade, Pascal Poyet.
    – 16h00 : Rencontre La vie philharmonique. De quelle sagesse l’art est-il porteur ? avec Vincent Cespédès
    – 18h30 : Lecture de Je n’étais pas là, de Philippe Guiguet-Bologne par Delphine Mélèse
    – 19h30 : Présentation de nouveaux projets culturels tangérois
    Avec le Festival Haraka, Mahal Art Space, Spectacle pour tous, Dabateatr et Think Tanger

Pour consulter la Brochure du salon.

> cliquez sur la couverture

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lundi 24 avril 2017

Jean Luc Mélenchon, l’enfant du pays, né à Tanger le 19 août 1951 est en tête du premier tour des élections présidentielles 2017 avec 281 voix, 32,33 % sur un total de 869 suffrages exprimés devant Emmanuel Macron, 2e position avec 236 voix 27,17 %.

Melenchon-Macron

François Fillon, 3e position avec 202 voix, 23,24 %.

Benoit Hamon, 4e position avec 83 voix, 9,55 %

Marine Le Pen, 5e position avec 31 voix, 3,57 %

Le total des inscrits est de 1799 inscrits, votants : 878, exprimés: 869

avec une abstention de 51,19 %. Les français de Tanger ne se sont pas beaucoup mobilisés…

Au revoir Monsieur Mélenchon, nous attendons le deuxième tour avec impatience entre Macron et Le Pen… Suspense, suspense…

 

resultats-tanger

 

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jeudi 20 avril 2017

Pour la première fois Yannick Haenel viendra rendre visite aux Tangérois le vendredi 28 avril prochain à 19h à la librairie les Insolites créée et animée par Stéphanie Gaou.

Vous n’avez peut-être jamais entendu parler de lui, c’est normal. Les plateaux télé l’horripilent, l’exhibition médiatique aussi.

Et pourtant, il a maintes fois remporté des prix littéraires et mène une carrière exigeante depuis de nombreuses années au sein de Gallimard et dont tout le monde peut profiter.

Il prône l’intempérance, la folie douce, la grande superbe, il chante l’Italie, l’amour, la liberté des mots, l’inconstance, la désobéissance civile, la beauté sensuelle des femmes et des oeuvres d’art, les révolutions pacifiques et rafraîchissantes. Il n’aime rien moins que la mièvrerie, la soumission, le manque de fantaisie, l’immobilisme, la fin du sens dans le langage…

C’est un des plus grands auteurs contemporains.

yannick Haenel

Nous avons joint Yannick Haenel pour lui poser quelques questions avant son arrivée à Tanger…

Propos recueillis par Paul Brichet

Quel est votre lien avec Tanger ? Est-ce la première fois ?
C’est la première fois. Mon lien avec Tanger est avant tout « culturel » et, hélas, exclusivement occidental (du moins pour le moment) : il est lié, pêle-mêle, à des rêveries liées aux ports, aux romans d’espionnage et au caractère cosmopolite d’une telle cité ; aux anecdotes concernant Burroughs et Kerouac ; à leurs « promenades prophétiques » dans cette ville, comme ils les appelaient ; aux photos de Beckett évoluant dans les rues de la ville en short, avec sa maigreur de héron ; au labyrinthe du Festin nu, que j’imagine fidèle au labyrinthe de la vieille ville ; aux nuits d’Only lovers left alive, le film de Jim Jarmusch. Bref, un lien aussi imaginaire que chargé !

Pourquoi venez-vous à Tanger et aux insolites ?
Parce que l’invitation de quelqu’un comme Stéphanie Gaou ne se refuse pas : j’ai senti tout de suite, rien qu’en allant sur son site, que sa librairie est un véritable lieu. Une « chambre à soi » qui serait en même temps un monde. Une ouverture.

De quoi allez-vous parler aux insolites ou de quoi avez-vous envie de parler ?
J’aime bien laisser être le temps et l’occasion, donc je ne sais pas. Et en même temps, je me dis que nous allons sans doute parler (je dis « nous » parce que je viens pour partager, dialoguer, écouter), nous allons parler forcément de la liberté, du sacré et du vide, qui sont pour moi trois approches de la poésie. Le vide qui est le contraire de la société, et nous fait respirer. Le sacré qui est le contraire de la religion, et nous éclaire chaque détail du monde. La liberté qui est le refus de la barbarie et de la connerie, et nous guide.

Après « Je cherche l’Italie » quel est votre nouveau projet littéraire ?
Je viens de finir un roman qui s’intitule « Tiens ferme ta couronne », il sortira en septembre.

Tanger pourrait-il vous inspirer ?
J’espère. Je vais en tout cas me laisser faire !

Vous sentez-vous proche du monde arabo-musulman ?
Oui, de son histoire et de sa poésie.

Voici ce qu’il écrit (en antipasti)…:

« Le bonheur est semblable aux nuits blanches, quand la fête est plus forte que le sommeil. On ne s’initie à rien d’autre qu’au fait de vivre. » extrait de « Je cherche l’Italie »

Vous êtes vernis. Venez le 28 avril 2017 à 19h : Yannick Haenel sera tangérois quelques heures…

Librairie les insolites
28, rue Khalid Ibn Oualid
Tanger

A propos de Yannick Haenel

yannick-haenel-portraitYannick Haenel est fils de militaire. Il fait ses études au prytanée national militaire de La Flèche et au lycée Chateaubriand de Rennes.
À partir de 1997, il codirige la revue Ligne de risque avec François Meyronnis. Il enseigne le français jusqu’en 2005 au lycée très littéraire La Bruyère à Versailles.
Il publie plusieurs romans, dont Introduction à la mort française et Évoluer parmi les avalanches, un essai sur les tapisseries de La Dame à la licorne : À mon seul désir.
Il codirige deux volumes d’entretiens avec Philippe Sollers : « Ligne de risque » et « Poker ».
En 2007, il publie dans la collection L’infini, dirigée par Sollers, Cercle (éd. Gallimard), roman qui reçoit le prix Décembre et le prix Roger-Nimier.
Une polémique l’oppose en 2007 à Alina Reyes, l’une accusant l’autre de plagiat.
En 2008-2009, Haenel est pensionnaire à l’Académie de France à Rome – Villa Médicis.
En 2009, il reçoit le prix Interallié et le prix du roman Fnac pour Jan Karski. Ce livre comporte trois parties :
– La première partie est directement inspirée du film Shoah de Claude Lanzmann, où Karski est interviewé.
– La deuxième partie résume en environ 80 pages le témoignage de Karski publié en anglais en 1944 sous le titre Story of a secret state.
– La troisième partie met en scène les sentiments de Karski et rapporte des dialogues qui sont présentés par l’auteur comme une fiction.
Claude Lanzmann publie une critique vigoureuse du roman dont il qualifie la troisième partie de « falsification de l’histoire ». Il reproche à Haenel d’avoir plagié les dialogues de son film sans en avoir demandé l’autorisation. Philippe Sollers, qui dirige la collection L’Infini chez Gallimard, précise qu’il a soumis à Lanzmann l’épreuve du roman avant publication, ce que Lanzmann a toujours nié. Haenel répond en revendiquant la liberté du romancier.
Yannick Haenel est chroniqueur pour le magazine de littérature et de cinéma Transfuge depuis 2010 et à Charlie Hebdo depuis la reprise de la publication après les attentats de janvier 2015.

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jeudi 13 avril 2017

Rencontre avec Hicham Houdaïfa aux insolites à l’occasion de la sortie de son livre « Extrémisme religieux » le samedi 15 avril à 19h.

Hicham-Houdaifa-2-7541

Hicham Houdaïfa est né en 1969 à Casablanca. Journaliste depuis 1996, notamment au Journal Hebdomadaire et aujourd’hui à la Vie Economique, il a essentiellement travaillé sur des sujets sociétaux : droits des femmes, migration société civile. Il est co-fondateur avec Kenza Sefrioui de la maison d’édition « En Toutes Lettres » et dirige la collection « Enquêtes ».

extrémisme religieuxIl est l’auteur de « Dos de femme, dos de mulet,  les oubliées du Maroc profond », 2015, finaliste du prix Grand Atlas 2015 ainsi que de l’ouvrage, « Extrémisme religieux, plongée dans les milieux radicaux du Maroc », 2017, qu’il viendra présenter à Tanger le 15 avril 2017 à partir de 19.00

 

Librairie « Les insolites »
28, rue khalid ibn oualid, ex-velasquez
Tanger

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