vendredi 17 février 2017

Un ras le bol auquel font face bon nombre de Marocaines: le dénigrement des garagistes et le sexisme dû, trop souvent, à leur machisme. Pour répondre à ces agissements, Najlae et Rajae ont voulu exercer le métier de garagiste, généralement assimilé aux hommes, afin de servir leurs consœurs et leur éviter de passer par la gente masculine pour réparer leur véhicule.

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C’est à Tétouan, nichée au nord du royaume, que Najlae Lachqar, 23 ans, et sa petite sœur Rajae, 22 ans, veulent réaliser leur rêve : voir un jour s’ouvrir leur garage pour réparation de voiture, entièrement féminin. Une idée, elles se souviennent, qui trotte dans leur tête depuis leur plus jeune âge.

Fascinées par l’automobile et la moto depuis petites, elles ont aussi «choisi ce métier pour casser les stéréotypes et les barrières car ce métier n’est pas purement masculin», confie l’aînée à la caméra de TV2Africa. C’est dans le quartier Tanjawa à Tétouan, où elles vivent avec leurs parents, qu’a mûri cette aventure qu’elles ont décidé de vivre ensemble.

USAID au service des régions en difficulté

princess-auto-2Soutenues par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et en collaboration avec le programme Forsaty (ma chance), les deux jeunes femmes poursuivent aujourd’hui leur deuxième année d’études dans le domaine. Elles étaient toutes deux étudiantes en infirmerie lorsqu’elles ont appris qu’USAID offrait des formations aux jeunes pour entrer dans le marché du travail. Cette organisation, qui vient en aide aux jeunes vulnérables, s’engage prioritairement à apporter les compétences requises et ouvre de nouvelles opportunités à la jeunesse du monde en prenant en charge les formations. Tout ceci afin de répondre aux attentes d’une dite région mais aussi dans le but de dynamiser et développer cette même région. Une surprise d’autant plus savourée lorsqu’elles ont su que la mécanique faisait partie d’un des programmes proposés. Une obsession oubliée quand elles ont pris de l’âge compte tenu des qu’en dira-t-on.

Ayant des cours de pratique toute la semaine, cet apprentissage permet aux sœurs avant tout d’acquérir les bases du métier de mécanicien automobile en mettant à profit les acquis des cours théoriques sur le terrain. Sachant qu’elles sont les deux seules filles du groupe complètement masculin, elles tiennent à ne pas reculer face à cela pour montrer qu’une femme est capable de travailler dans n’importe quel domaine.

Ainsi, une fois leur diplôme en poche Najlae et Rajae compte ouvrir leur propre garage dans le but premier de le consacrer à la gente féminine mais aussi pour pallier aux refus de patrons et le manque d’opportunité. Un point qu’elles ne cessent de mettre en avant en assurant que dans la région le taux de chômage est élevé, ce qui pousse la jeunesse à émigrer voire à fuir. «Lorsqu’on postule pour un emploi, on nous dit souvent que l’on va nous appeler plus tard mais cela reste sans suite», confient-elles à USAID.

C’est d’ailleurs le destin qu’ont connu trois de leurs frères, qui vivent aujourd’hui en Espagne. Loin de l’idylle et du paysage de carte postale qu’expose Tétouan, la réalité des obstacles est toute autre. Ce qui persiste dans cette région, tant dans les mentalités que dans le marché de l’emploi, a laissé place à la motivation et la volonté de ces deux femmes unies dans ce désir de changement.

Un rêve proche de la réalité

Il ne manque aux deux sœurs que le précieux sésame car les plans du futur atelier sont déjà dessinés dans leur tête. «Princess Auto» sera un lieu aux couleurs et design intégralement féminin, totalement dédié à la réparation de véhicules des conductrices marocaines. La femme en premier notamment pour combattre les préjugés liés à la place de la fille dans la société et lui favoriser un déplacement elle-même au garage sans être dénigrée ou mal reçue.

Des faits auxquels ont dû faire face les deux sœurs et qui leur ont permis de mieux appréhender la question. Nombreuses sont les personnes qui n’ont pas accepté le métier que Najlae et Rajae ont choisi mais elles ont su prouver le contraire à leurs pairs. La famille Lachqar compte onze enfants, dont six filles et cinq garçons, de quoi voir évoluer une multitude de rêves qu’il n’est pas impossible de réaliser !

Les mécaniciennes, couvertes ou non de graisse, continuent leur épopée et combattrons les clichés coûte que coûte. «Princess Auto», l’atelier des deux sœurs pour un public de dame devrait voir le jour prochainement. En attendant, elles terminent leur formation dans l’espoir de vivre de leur passion. Une reconversion bénéfique et au goût des sœurs, qui touchent du bout des doigts ce rêve empli d’embûches. «Je ne peux pas décrire mon bonheur», explique Najlae à USAID, «j’ai réalisé quelque chose que je pensais impossible.»

Jazia El Hammari
Yabiladi.com

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samedi 11 février 2017

C’est un projet très innovant qui pourrait révolutionner notre mode de transport. Une entreprise espagnole travaille actuellement sur le développement de l’Hyperloop, un projet de recherche collaboratif lancé par l’ingénieur sud-africain Elon Musk, fondateur de SpaceX et Tesla pour relier Barcelone et Tanger en moins d’une heure…

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Ce système de transport futuriste à grande vitesse fait l’objet d’un concours international, « l’Hyperloop One Global Challenge ». 35 porteurs de projet ont été sélectionnées par la société américaine Hyperloop One sur plus de 2.600 projets présentés pour le développement de cette nouvelle technologie.

Plus de 1.000 km/h

Parmi eux figure une équipe espagnole, Primex Team, composée d’une vingtaine de profils. Étudiants, ingénieurs et experts en droit sont supervisés par la Fondation Université-Entreprise, une organisation basée à Madrid qui aide les élèves à se présenter à ce type de concours. Ils planchent actuellement sur le projet afin de relier Madrid à Tanger en moins d’une heure, soit en un peu moins de temps qu’en avion (1h20).

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Selon le chef du projet Luis Gonzalez Lorenzo, interrogé par le quotidien espagnol El Independente, ce nouveau moyen de transport permettrait d’assurer « une liaison stable » entre l’Afrique et l’Europe, « sans influence des marées ou des conditions météorologiques », contrairement au bateau ou au train.

Concrètement, l’Hyperloop se présente sous la forme d’un tube dans lequel sont propulsées des capsules transportant des voyageurs ou des marchandises à plus de 1.000 km/h.

Tunnel flottant

Pour le projet espagnol, un « tunnel flottant » sous-marin serait installé à l’aide de flotteurs dans le détroit de Gibraltar, la profondeur des eaux (allant jusqu’à 800 mètres) ne permettant pas de construire un tunnel sous la terre comme celui entre la France et le Royaume-Uni sous la Manche.

Ce projet, dont le coût n’a pas encore été dévoilé, aurait sans aucun doute un impact social et économique fort sur l’Espagne et le Maroc. « Il faut imaginer l’Afrique dans 50 ans. C’est le continent de l’avenir », estime Luis Gonzalez Lorenzo, qui précise que Tanger n’a pas été choisie au hasard. « C’est un hub du commerce et du développement. (…). La ville peut être une passerelle vers l’Afrique, et l’on pourrait ensuite étendre le projet jusqu’au Nigeria ou d’autres zones », ajoute-t-il.

Le 27 avril, l’équipe présentera son projet à Londres. D’ici là, Ryan Kelly, directeur du marketing chez Hyperloop One, a été chargé d’effectuer le suivi du projet.

La société américaine a déjà signé un accord avec les Émirats arabes unis en novembre dernier pour construire le premier Hyperloop en 2020, à l’occasion de l’Exposition universelle. Il reliera Dubaï à Abou Dhabi en 12 minutes au lieu de 1h50 en voiture.

HuffPost Maroc | Par Anaïs Lefébure

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vendredi 10 février 2017

Arcis Saxophon Quartett se produira le 17 février à 20h à l’hôtel Villa de France de Tanger. Un ensemble hors pair, novateur et avide d’une pratique de la musique de haute qualité.

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Avec cette passion ardente et leur présence scénique charismatique et authentique, les quatre jeunes musiciens munichois de cette formation insolite enthousiasment et captivent le public.

Un travail minutieux de très haut niveau professionnel leur permet de tisser une expressivité personnelle et un jeu  d’ensemble hors pair. Le tout dans un bonheur de faire de la musique et une profondeur expressive qui subjuguent l’auditeur. Cette disponibilité de communication et la capacité de s’écouter mutuellement réunissent l’ensemble en « une seule voix » ce qui a pour effet sonore et musical de déployer toute la palette des couleurs du saxophone.
Les quatre musiciens ont à cœur de puiser dans le répertoire original aussi bien que de promouvoir le développement du genre par l’interprétation d’œuvres modernes et commandées ainsi que de donner de nouvelles stimulations à la musique de chambre

En mars 2013 est sorti leur premier CD « Arcis Saxophon Quartett spielt Enjott Schneider » pour le label Ambiente Audio. En collaboration avec le célèbre compositeur et professeur de musiques de films, l’allemand Enjott Schneider, ils ont enregistré l’intégrale de son œuvre pour saxophones.

L’année 2013 a été marquée par de nombreux succès internationaux : Premiers Prix au Musikwettbewerb des Kulturkreises Gasteig e.B. (en plus du prix du public), au Concorso Argento (Italie), au First Classical Music International Internet-Festival « Chance Music » (Russie). Ils ont également obtenu le 3ème Prix au 13ème Concours International de Musique de Chieri (Italie) et, en 2014, le 2ème Prix du Concours de Musique de Chambre de la Fondation Alice Samter (Berlin). En 2015 ils ont gagné le 1er Prix au 4th international Contest – Festival of Chamber Ensemble Performance named after T.A. Gaidamovich in Magnitogorsk (Russie) et, en 2016 le 1er Prix aux Rising Stars Grand Prix 2016 – International Music Competition Berlin.

L’ensemble a été fondé en 2009 à la Haute École de Musique et Art Dramatique de Munich et travaille depuis, dans le cadre du Master de musique de chambre, dans la classe du Quatuor Artemis à l’Université des Arts de Berlin et également auprès de Koryun Asatryan et Friedemann Berger à Munich. Depuis 2015 l’Arcis Saxophon Quartett est un ensemble de l’ECMA.

Les quatre musiciens bénéficient du soutien de Yehudi Menuhin Live Music Now, des PE-Förderungen für Studierende der Musik e.V., de Theodor-Rogler-Stiftung et d’Ernst von Siemens Musikstiftung. En 2016 l’ensemble a reçu une bourse d’études pour la musique de capitale Munich et le Prix Bavarois d’Art.

Après leurs débuts internationaux dans le Grande Salle de Conservatoire Tchaïkovski de Moscou et le concert à Wigmore Hall, l’invitation à jouer dans la Philharmonie de Berlin en 2017 marque une étape importante dans leur carrière.

Les musiciens de Arcis Saxophon Quartett:
– Claus Hierluksch (Saxophone soprano)
– Ricarda Fuss (Saxophone alto)
– Edoardo Zotti (Saxophone ténor)
– Jure Knez (Saxophone baryton)

Concert de musique classique avec ARCIS SAXOPHON QUARTETT , présenté par le Goethe-Institut le vendredi 17.02. à 20h, à la Villa de France, Entrée libre sur invitation.

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dimanche 29 janvier 2017

Du 8 au 29 janvier 2017 Alice Hamon a été accueilli en résidence artistique par l’Institut Français de Tanger en partenariat avec l’association ECUME Marseille dans le cadre d’échanges culturels en Méditerranée. Travail présenté à la salle Beckett le 27 janvier.

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Alice Hamon développe un travail sur le territoire, les frontières dont le support est l’environnement maritime et urbain. Elle questionne les notions de lieu et de temps en réalisant des pièces in-situ. La photographie et le dessin sont proposés comme une expérimentation nomade et mixte, une trace et un dispositif autonome. L’échelle de ces éléments varie, se déclinent, se combinent et s’inscrivent parfois de nouveau dans l’espace public.
Depuis quelques années, elle réalise un projet photographique dans les villes du pourtour méditerranéen : Marseille, Beyrouth, Damas et aujourd’hui Tanger, en explorant la configuration architecturale et spatiale des lieux et plus particulièrement les toits plats. Le procédé n’a pas pour unique but de créer une série d’images mais créer une force méditative, expérience d’une relation au monde. Cette expérimentation est physique, gestuelle et mentale.
Elle explore également ces thèmes avec le dessin, où les notions d’échelles, de cartographies rencontrent découpages, collages, encres et dessins à la mine de plomb.
Elle a notamment exposé à Montréal, Bruxelles, Paris et Marseille.

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A propos d’Alice Hamon

Alice HamonPartir, revenir, aller voir ailleurs – juste à côté ou beaucoup plus loin. Qu’il s’agisse de ses choix artistiques, des matériaux qu’elle utilise ou de sa relation avec le monde, Alice Hamon a privilégié la mobilité.
Avant Beyrouth, Porto, Montréal, l’Asie… La route commence à Strasbourg aux Arts Décoratifs. Elle y expérimente le plaisir brut des matériaux, grave le métal et le verre. Déjà le voyage, le mouvement et le temps, sont au cœur de son travail. Une forme se confirme; laissant un espace pour le vide. Sérigraphies ou gravures, inspirées par les techniques de l’estampe, lui permettent de passer du singulier au multiple, expérimentant la richesse de la juxtaposition et des changements infimes.

Première escale : Montréal (master en Arts Visuels, Uqam). Alice Hamon rapproche la technique de la sérigraphie et l’expression de la photographie pour des réalisations d’affiches. C’est aussi le temps des premières installations en milieu urbain, un art éphémère, fragile, qui finit par faire partie du décor, s’affirme comme œuvre, avant d’être livré au passage du temps, de la destruction. L’œuvre d’Alice Hamon trouve sa place, dans la rue, sur les toits… Elle devient constitutive du lieu dont elle est inspirée, et ce principe demeure depuis une constante.

Vient le temps de trouver un lieu qui resterait ouvert sur le monde, qui accueillerait le monde. Ce sera donc un port, Marseille, où elle vit et travaille depuis 10 ans. Elle ressent très vite besoin de connaître l’intimité de cette ville, de ses habitants. Grâce à plusieurs expériences au sein d’associations culturelles, elle initie un travail avec les enfants des quartiers périphériques. A travers des ateliers de pratiques artistiques, autour de thèmes en lien avec leur quotidien, leur culture, leur histoire… Elle leur propose de créer des œuvres qui feront l’objet de publications (Editions Le port a jauni), d’expositions (Bibliothèque Alcazar de Marseille), ou une œuvre collective destinée à laisser une empreinte dans l’espace public (Rés. Un artiste, un quartier, Arts et développement). Ces rencontres, nourries d’horizons culturels et sociaux variés, tissent des échanges qui viennent enrichir son travail personnel.

En parallèle, Alice poursuit ses recherches et expériences plastiques sur le dessin, en puisant toujours dans un univers personnel. Bruts ou retravaillés par scans et recomposés, les séries 0n board, ou Promenades immobiles mélangent l’encre et le feutre, le trait franc et les collages. On y retrouve ses thèmes de prédilection ; les éléments géographiques, cartographiques (mer, points cardinaux…) et spaciaux (habitat, bateaux…) qui se combinent de manière ludique. Son travail joue avec les associations d’idées, qui permettent au réel et à l’imaginaire de se côtoyer ou se combiner. Autre constante : la réflexion sur le format, et l’inscription des œuvres dans les lieux publics, comme autant de lieux d’étapes subjectifs. Le dessin bouleverse les questions d’échelle, et la représentation géographique d’un lieu laisse place à un ailleurs poétique et possible (cf. Holidays, Interstices #1).

Elle poursuit également le développement d’un projet d’envergure, qu’elle initie en Inde, avant de le décliner dans plusieurs villes méditerranéennes. Alice Hamon dessine sur les toits terrasses, en utilisant un matériau volatile comme la craie. Ces réalisations très graphiques, inspirées par la cartographie ou des motifs géométriques (yeux, amulettes, rose des vents, tapis…) sont ensuite photographiées dans leur contexte. Les traces sur le toit, au premier plan de l’image, se rapprochent d’une configuration symbolique ou imaginaire d’un lieu qui entre en résonance avec l’espace réel photographié. Elle sollicite ainsi une dynamique visuelle, nous éloignant doucement de la réalité pour laisser place au rêve et à l’imagination. De ce travail, Jean-Luc Chalumeau a pu écrire : « Pour les photographes, il n’y a pas de supériorité esthétique entre l’effort d’embellir le monde et l’effort inverse de lui arracher son masque. C’est à cette double tâche que se consacre Alice Hamon avec virtuosité ».

Nicole Levigne

 

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samedi 7 janvier 2017

La filiale du groupe français Air France-KLM a annoncé début janvier, l’ouverture
de trois nouvelles dessertes hebdomadaires vers Tanger au départ de Paris-Orly dès le 2 avril prochain.transavia-tangex
Transavia rejoint Royal Air Maroc, Air Arabia, Vueling, Ryanair (Beauvais) et TUI Fly sur la ligne Paris-Tanger.
Tanger devient ainsi la 7e ville marocaine desservit par Transavia après Agadir, Casablanca, Essaouira, Fès, Oujda et Marrakech avec 3 vols par semaine.
Air France avait déjà annoncé en décembre 2016 son retour sur l’axe Paris-Marrakech. L’arrivée de Transavia à Tanger et le développement de son réseau marocain illustrent l’excellente résilience du secteur touristique malgré les vicissitudes politiques et sécuritaires dans la région.

Selon l’Observatoire national du tourisme, « les indicateurs sont au vert pour 2017″.
En 2016, le Maroc a enregistré de bons chiffres en termes d’arrivées et de recettes. Il a pu « effacer les pertes » du lendemain des Printemps arabes, des troubles au Sahel ou en Libye et de l’impact médiatique et psychologique des attentats en Turquie ou en Egypte, qui influent sur les réservations dans les destinations telles que le Maroc.

La compagnie estime, dans un communiqué, qu’elle consolide son offre vers ‘‘sa destination phare’’.

JA

Pour réserver vos vols vers Tanger:

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jeudi 29 décembre 2016

Le roi d’Arabie saoudite, Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud, a agrandi encore son palais sur la côte atlantique de Tanger, a rapporté le New York Times. Selon le quotidien américain, le palais, sorti de terre à l’été 2015, est situé « derrière un grand mur long de 1500m. Des soldats marocains surveillent l’endroit truffé de caméras de vidéosurveillance ».

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Pourtant, le gouvernement saoudien applique actuellement une politique d’austérité fiscale en raison de la chute du prix du pétrole, annulant ainsi plusieurs projets estimés à des dizaines de milliards de dollars. L’objectif est de combler le déficit record de l’année 2015, qui avoisine 97 milliards de dollars, précise quant à lui le Daily Mail.

D’après le New York Times, les travaux de construction du palais du souverain saoudien ont été accélérés : « Les ouvriers se sont dépêchés d’achever les pistes d’atterrissage des hélicoptères flambant neufs dans la maison de vacances et ont érigé une tente de la taille d’un chapiteau de cirque, où le roi peut festoyer et divertir son vaste cortège. »

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La « demeure préférée » du dirigeant octogénaire est entourée de 1 500 mètres de murs, au pied desquels 30 membres de la garde royale marocaine sont chargés de la sécurité du palais. Des établissements médicaux appartenant au roi Salmane ainsi que des cuisines dignes de grands restaurants ont également été installés, poursuit le Daily Mail.

En août dernier, le monarque à la tête du royaume wahhabite avait fait de la ville du Détroit « la capitale des monarchies arabes », lorsqu’il avait reçu dans sa résidence tangéroise plusieurs chefs d’Etat arabes à l’instar du roi de Bahreïn, Hamad Ben Issa Al Khalifa et de l’émir du Qatar, Tamim Ben Hamad Al Thani.

L’année dernière, le souverain saoudien a séjourné plusieurs semaines à Tanger où il a organisé un mariage féérique pour son fils.

Salmane, une manne pour la ville du Détroit.

Des hôtels réservés en entier, des loueurs de voitures de luxe en extase et des centaines d’emplois. Plus qu’un joli coup médiatique, le séjour à Tanger du roi d’Arabie Saoudite a eu de vraies retombées économiques. Les malheurs des uns font décidément le bonheur des autres. On le sait: le roi Salmane d’Arabie Saoudite a écourté son séjour en Côte d’Azur en France en été 2015 pour se rendre à Tanger.  S’il a constitué un manque à gagner pour les opérateurs touristiques et les commerçants de la localité française où il était initialement installé, le déplacement des vacances du serviteur des lieux saints, et son impressionnante cour, a été accueilli avec joie côté marocain. Au-delà de la stature de l’invité, ce séjour s’est doublé d’une grande dynamique économique dans la ville du Détroit. Pas moins de 800 chambres d’hôtels ont été louées par le roi saoudien. Juste assez pour loger tous les membres de la «délégation» qui l’a accompagné. Certains établissements ont été réservés en entier. C’est le cas du Mirage, un grand hôtel mitoyen du palais du roi Salmane et offrant une belle vue sur la plage Achakkar, nous informe l’Economiste. Les vacances du roi Salmane ont également fait le bonheur des loueurs de voitures de la ville. Priorité aux loueurs de véhicules de luxe qui ont pu amortir leurs coûteuses limousines et grandes voitures (de grandes marques, naturellement). Quelque 200 véhicules de ce genre ont ainsi été mobilisés pour les déplacements du roi et de sa cour. A cela s’ajoutent des centaines d’emplois saisonniers. Agents d’entretien et de services, gardes du corps, jardiniers… tout y est passé.

On espère seulement que les folies expansionnistes du roi Salmane autour de son actuel Palais de Tanger n’atteindront pas le restaurant L’Océan de Philippe Morin et La Piscine pour en faire leur cantine d’été…

 

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dimanche 25 décembre 2016

En cette dernière semaine de l’année 2016, la librairie les insolites vous invite à la dédicace du dernier ouvrage de Roland Beaufre, publié aux éditions Khbar Bladna, « Scènes de la vie tangéroise ». La rencontre aura lieu mardi 27 décembre 2016 à partir de 19h en présence de l’artiste.
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Les insolites
28 rue khalid ibn oualid (ex-Vélasquez)
Tanger
+212 534-592983

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vendredi 16 décembre 2016

New York: L’église de Scientologie est considérée comme une secte et fait l’objet d’enquêtes judiciaires en Angleterre, en Australie ou en Afrique du Sud.
Des marocains invités à une fête de l’Eglise de Scientologie en Floride
L’église de Scientologie a organisé, le 9 décembre dernier, une soirée musicale à l’occasion de la commémoration du 68e anniversaire de la déclaration universelle des droits de l'homme.

Selon un communiqué de cette organisation sectaire américaine, publié sur le site britannique, ‘


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Londres : Les 15 décembre de chaque année est célébrée la journée internationale du thé.
Journée internationale du thé – Les marocains en sont les 2e plus grands buveurs au monde
En effet, le monde a célébré, le jeudi 15 décembre 2016, la journée internationale du Thé.

Cette journée internationale consacrée au thé s’est déroulée pour la première fois  en 2005 à New Delhi, avec un rassemblement de professionnels venus de douze pays essentiellement producteurs de thé.

Depuis, la célébration de cette journée a été élargie au pays grand...



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Londres: Une commission gouvernementale britannique déplore que le Royaume-Uni souffre de ‘déserts numériques’ et qu’un pays comme le Maroc est en avance sur lui dans ce domaine.
Rapport: La couverture réseau 4G au Maroc, meilleure qu’en Angleterre et en France
En effet, le département non ministériel britannique, ‘The UK National Infrastructure Commission’ a publié un rapport dans lequel, il a établi un classement mondial, des pays ayant les meilleurs réseaux 4G, en comparaison avec le Royaume-Uni.

Dans ce rapport, intitulé ‘Connecte...



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